29/04/2005

Paroles de fiston!

« _Je te trouve belle comme ça ! (Avec une longue jupe)

Encore plus belle qu’avec la robe de nuit.

_Tu aimes les jupes, toi !

_Oui et les robes aussi. Les garçons, ils aiment mieux les robes pour les filles 

…quand je serai grand, je t’achèterai plein de robes avec des fleurs et aussi des bouquets de fleur tous les jours et pour Morgane (sa grande amie)aussi ! »

 

« _Le câble est difficile à « dénoeuner » »

 

Le samedi nos voisins d’à côté font des grosses soirées avec plein de monde et mettent la musique à fond. Fiston s’est exclamé alors qu’il prenait son bain :

« _Oh ! Y a de la musique à côté et ils chantent faux !

_Oui, je sais (en rigolant)

_Il faudrait appeler la police !

_Parce qu’ils chantent faux ?

_Oui ! »

 

« T’as vu qu’il est quelle heure ? » (Expression très courante)

 

« On écoute de la « misique » »

 

Connaissez-vous le jeu des schreks plus connu sous le nom de jeu d'échec?

 

Et le porte équipe?C'est une bestiole sympathique mais piquante!

 

Avec un môme comme lui, la vie est belle!

 

 



01:16 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

28/04/2005

Victimes de la mode sous le soleil de Braga!

 

 

 

 

Le soleil est là!
Le soleil est là!
Le soleil est là, là, là!

Le premier rayon
Me caresse le nez
Le deuxième rayon
Me chatouille le menton
Debout!
Je suis réveillé
Toute la journée, je vais chanter!

Mamémo (Si vous ne connaissez c'est que vous n'avez pas d'enfants de moins de 7 ans! ;-))

Comme vous l’aurez compris, cette après-midi fut très ensoleillée, chaude.Nous avons fait une belle ballade jusqu’à Nossa Senhora-a-Branca, nous nous sommes assis sur différents bancs au sein des petits jardins du centre dont les fleurs si éclatantes la semaines dernière encore, n’étaient plus qu’une drôle de masse brunie par les pluies de ces derniers jours. L’odeur sensuelle des fleurs d’orangers était toujours bien présente. Le soleil était lourd, la lumière forte et quelques jupes ont pointé le bout de leur étoffe !

Pour récompenser fiston de ses grands efforts de marche, un Ice Tea à la pêche s'imposait. Nous nous sommes donc assis à notre table habituelle, au café de l’Italienne qui fait face à la plaine de jeu. Nous avons été servi par la jolie brune que nous avons surnommée l’Italienne mais qui vu son accent (de Braga) ne doit pas être plus Italienne que moi. Elle est vraiment jolie, grande, mince, la peau cuivrée, la démarche nonchalante, le style originale. Elle portait une belle tunique indienne orange aujourd’hui qui rehaussait ses longues boucles brunes et ses yeux noirs. Une belle apparition au milieu de ses nanas victimes de la mode toutes plus fadasses les unes que les autres à vouloir à tous prix reproduire les horreurs en vogue !

Je ne sais pas si c’est à la mode en Belgique ou en France (j’espère que non) mais ici il y a une drôle de maladie qui semble frapper les pieds des Bracarenses (du nom romain de la ville : « Braccara Augusta ») à savoir le syndrome du pied pointu, du talon rikiki et couleur flashy ce qui leur donne en général une démarche ridicule surtout que souvent ce syndrome est accompagné de lunettes solaires gigantesques et de jeans taille basse débordant de tout côté de rondeurs qui auraient pu respirer la sensualité…

Victimes de la mode, tel est leurs noms de code !!





01:26 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/04/2005

Il faut aimer la vie, et l'aimer même si...


 
 
 
 
 
 
 
 

Mistral gagnant. Renaud
 
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants



01:24 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2005

25 avril

Le 25 avril est un jour férié au Portugal. Pour ceux qui l’auraient oublié ou ne le sauraient pas c’est le 25 avril 1974 qu’eut lieu « la révolution des œillets », ce coup d’état doit son nom aux œillets rouges que la population plaça dans les canons de fusil des soldats.

Conduite par des officiers mécontents des sanglantes guerres coloniales en Afrique, la révolution annonça une période d’effervescence dans un pays sortant de décennies d’isolement (car il ne faut pas oublier que ce pays subissait la dictature sous Salazar depuis 1933 jusqu’en 1968 succédé par Marcelo Gaetano plus modéré).Toutefois, la situation politique était chaotique : Le nouveau gouvernement mit en œuvre un nouveau programme controversé de nationalisations et de réformes agraires. En novembre 1975, les radicaux de gauche furent évincés. Voilà pour la parenthèse résumée.

Pour ce jour de congé nous sommes partis voir l’océan.

Il faisait nettement moins gris à la plage.

Ces plages tapissées de galet sont magnifiques…je ne rêve pas de sable blanc, je préfère les galets avec un minimum d'ilots de sable pour se la couler douce au soleil, les doigts de pied en éventail.

Fiston aussi est dingue de galet.

Ce qu’il préfère : En choisir un bien gros et bien lourd pour le balancer de toute ses forces sur les autres…il trouve ça très drôle !

Entre les galets, se trouvent beaucoup de morceaux de schiste. Je les récupère pour les peindre. C’est un support très agréable et façonné par l’océan ce qui lui confère un touché très énergétique…

 

Plus de  photos?

http://nettah.over-blog.com/album-21775.html






23:58 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Mal du pays?

Il fait gris, le soleil à l’air de ne plus vouloir revenir.

Ca me déprime d’autant plus que beaucoup de gens me manquent et même, chose incroyable, mon pays quelque part me manque. Sa grisaille, son ciel bas et rassurant ou étouffant, la facilité avec laquelle je pouvais me mouvoir presque partout, la mer du nord et sa mélancolie, Bruxelles, sa puanteur et sa beauté étrange…et surtout nos amis et leurs mômes ! Bien sûr, je n’ai pas oublié ce qui m’a fait avoir honte d’être belge, ni les systèmes qui me rendaient chèvre mais au fond de moi subsiste ma belgitude !

J’ai souvent l’impression de ne jamais être là où je devrais être.

Je me sens toujours en décalage…et cette année sabbatique m’aide à y voir plus clair!!

J’aime le Portugal mais je ne comprends pas les Portugais. Sans doute que je n’en connais pas assez et que si je maîtrisais mieux la langue, j’arriverais à les comprendre.

Braga est une ville très étrange…antipathique même !

J’y ai déjà mes repères et m’y sens relativement bien mais franchement cette ville devient un désastre urbain…ils vont le regretter un jour !

Le centre est beau mais déjà en perte d’âme par rapport à des villes comme Guimaraes ou Aveiro. Ils ont blessé profondément leur ville en y creusant deux grosses voies rapides et des tunnels immondes. Et pour rajouter à la laideur ses voies rapides sont bordées d’immeubles qui poussent comme des champignons…c’est franchement moche !

Et dire qu’il y a vingt ans à peine cette ville respirait encore la campagne…c’est dommage. Il y a tout à fait moyen d’évoluer sans tout détruire, enlaidir et installer une impression de vide !

Le Portugal est un pays magnifique et j’espère qu’il pourra le rester car Braga n’est vraiment pas un exemple à suivre…ce n’est que l’humble avis d’une étrangère mais issue de Bruxelles qui n’est pas en reste niveau désastre urbain !



14:28 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/04/2005

Les forêts poubelles!

La gendarmerie portugaise est sur les dents. Elle s’est équipée de beaux 4x4 pour pouvoir traquer ces imbéciles d’entrepreneur qui balancent leurs énormes poubelles dans tous les coins des magnifiques forêts du pays.

Ce n’est pas seulement pour nettoyer mais surtout pour empêcher la naissance de feux de forêt dont on connaît déjà les ravages !

Dans les bois près de chez nous, les dépôts clandestins de poubelle ne manquent, hélas, pas. Débris de verre, morceaux de tuile, de ciment etc.…

A cause de la connerie de certain, la terre devient de plus en plus clôturer pour essayer de préserver ce qui peut encore l’être.

Cela me révolte…l’atrophie du respect pour les autres et ce qui nous entoure me révolte !

 

Un aperçu de ces endroits magnifiques? Alors cliquez ici:

http://nettah.over-blog.com/album-21237.html

 



00:04 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/04/2005

Pao-de-ló

Chaque fois que j’ai participé à une fête portugaise, que ce soit en Belgique ou ici dans la famille de mon homme, le pao-de-ló était de la partie.

Je ne suis pas toujours très friande des pâtisseries portugaises car elles sont généralement vraiment trop riche en jaune d’œuf mais ce gâteau-là…je n’y résiste pas.

Je l’apprécie vraiment beaucoup lorsqu’il n’est pas trop sec et bien mœlleux ce qui n’est pas le cas lorsqu’il est acheté en grande surface.

Pour Noël, je me suis lancée dans la confection de ce gâteau et ce fut réussis même la tante de mon homme (une vraie de Braga ! ;-)) m’a demandé la recette...Depuis, j'en prépare régulièrement.

Voilà, je vous souhaite bon amusement et bon appétit !

 

Ingrédients pour un gâteau de 20 cm de diamètre :

 

_ 8 gros œufs, blancs et jaunes séparés

_ 100 gr. de sucre

_75 gr. de farine

_ 1 petite c à c de levure

_ Un chouillat d’Amêndoa amarga (ou n’importe qu’elle autre liqueur d’amande)

 

Préchauffez le four à 180°

 

Travailler à la spatule les jaunes d’œuf et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit ferme. Verser peu à peu la farine et incorporer le chouillat d’amende amère.

 

Battre les blancs en neige ; ajouter ces derniers petit à petit à la préparation au jaune d’œuf.

 

Verser dans un moule anti-adhésif de 20 cm de diamètre (ici, ils utilisent généralement une sorte de moule à savarin en aluminium tapissé de papier) et cuire 15 à 20 minutes. La pâte doit être élastique et couleur noisette. Laisser refroidir quelques minutes avant de démouler sur une grille, puis laisser refroidir complètement.





01:21 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/04/2005

Comic Strip

L'une des chansons préférées de fiston.
On s'fait des bang, des splatch, shebam!Pow! Blop! Wizz!...Et on s'marre!
Oui, je sais qu'il nous en faut peu...Heureusement!
Un p'tit smack et j'm'en vais!




Comic Strip de Gainsbourg

Viens petite fille dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et
des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

J'distribue les swings et les uppercuts
Ça fait VLAM ! ça fait SPLATCH ! et ça
fait CHTUCK !
Ou bien BOMP ! ou HUMPF ! parfois même PFFF !

SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

Viens petite fill' dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et
des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

Viens avec moi par dessus les buildings
Ça fait WHIN ! quand on s'envole et puis KLING !
Après quoi je fais TILT ! et ça fait BOING !

SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

Viens petite fill' dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et
des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

N'aies pas peur bébé agrippe-toi CHRACK !
Je suis là CRASH ! pour te protéger TCHLACK !

Ferme les yeux CRACK ! embrasse-moi SMACK !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZZZZ !













15:58 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/04/2005

Amarante

Amarante se trouve étagée sur la pente d’une colline en bordure du Tâmega.

C’est une ville que j’ai aimé visiter. Elle est encore pittoresque et les veilles demeures portant des balcons de bois, des grilles en fer forgé et des écussons sur leurs façades apporte une très belle atmosphère à cette bourgade.

Les origines de la ville sont mal connues, mais le premier peuplement remonterait à 360 av. J.-C. La ville a presque été totalement incendiée en 1809 (cfr « les diables d’Amarante ») après le siège des troupes françaises conduites par le maréchal Soult.

São Gonçalo était et reste encore un saint très populaire né à la fin du XIIe siècle.

Lorsque le vieux pont romain, qui enjambait la Tâmega, s’effondra au XIIIe siècle, on dit que São Gonçalo le reconstruisit.

Faiseur de mariage, ce saint est associé à la fertilité.

Dans la chapelle du monsteiro de São Gonçalo , à gauche du cœur, se trouve le tombeau de ce saint. J’y ai croisé une jeune femme priant et partir après avoir embrassé l’image du saint au niveau du visage et déposé une fleur sur le tombeau.

 

Le musée de Amadeo de Sousa-Cardoso présente (outre le couple de diable) une collection d’œuvre de la période cubiste de l’artiste Amadeo de Sousa-Cardoso (1887-1918), l’un des grands peintres portugais du XXe siècle, qui est né à Amarante.

Il entre bien dans le mouvement de cette époque.

 

La petite église de São Pedro est à visiter ne fut-ce que pour occuper le pauvre vieux qui reste là assis à l’entrée pour allumer les lumières et surveiller les allées et venues. C’est une jolie église du 18é de style baroque. Ce monsieur se fera un plaisir de vous conter l’histoire de cette construction qui a été fermée de nombreuses années et que le bénévolat de plusieurs retraités a réussit à rouvrir au public.

 

N’est-elle pas attirante, la belle ville d’Amarante ?

Pour voir quelques clichés que j'y ai pris, cliquez ici:

http://nettah.over-blog.com/album-21228.html

 

 



17:32 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les diables d'Amarante

Jusqu’en 1809 existait au monastère de S. Gonçalos, un couple de diable.

A l’époque des invasions françaises, les soldats français de Loison passèrent par Amarante en direction du Largo de Canavezes.

Ils décidèrent d’attaquer la ville, détruisant tout ce qui se trouvait sur leur chemin.

Comme ils détestaient les frères, ils allèrent au monastère de S. Gonçalo, prirent les diables, les vêtirent d’habits de moine volés et ils les firent brûler en formant des processions dans les rues de la ville.

Quand les Français furent expulsés du Portugal, les moines de la ville demandèrent au Maître António Ferreira Carvalho de fabriquer les mêmes diables que ceux brûlés par les Français.

Le Maître accepta et il les fabriqua avec un trou sur le sommet du crâne sans doute pour y placer une croix ou une chandelle.

Le 24 août, le jour où le diable est de sortie, la ville d’Amarante ne travaillait pas comme lors d’un jour saint. Ils faisaient des offrandes aux diables.

Lors de l’année 1870, l’archevêque de Braga, D. José de Moura, trouva les diables trop indécents pour rester près des Saints du monastère et il ordonna qu’on les brûle.

Cependant cet ordre ne fut pas suivi.

On  mutila seulement les organes sexuels du couple.

Un Anglais (je suppose de passage) les trouva intéressant et les acheta.

Les diables partirent pour l’Angleterre et ce malgré les protestations du peuple.

Quelques temps après, les diables revinrent chez eux sous les réjouissances populaires.

Pour fêter ce jour, vinrent des mules de Canadelo et les garçons passèrent dans les rues déguisés en diable.

Cela fait longtemps maintenant que la coutume du 24 août n’est plus.

Le diable et la diablesse se trouvent désormais à l’entrée de la bibliothèque, Musée Municipal de Albano Sardoeira, comme le symbole d’une tradition disparue de la ville.

 

Origines du couple de diable :

Les moines se servaient de ces diables pour effrayés les ouailles lors des confessions.

Avec leurs caractères sexuels fortement présents et leur aspect païen, on pense qu’ils seraient l’œuvre d’anciens Brahmanes (groupe religieux hindou avec une tendance superstitieuse aborigène).

Ils furent ramenés de lointaines contrées de l’empire portugais qui alors s’étendait jusqu’en Inde, par des marchands lusitains.

Ensemble, ils symbolisent la force créatrice de la Nature.

 


00:09 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2005

Henrique Medina

Le musée Pie XII (Braga) a eu la bonne idée d’ouvrir une nouvelle section.

Le premier étage est maintenant consacré au peintre Henrique Medina.

Ce peintre est né à Porto, le 18 août 1901 d’une mère portugaise et d’un père espagnol.

Pour les Portugais, il est l’un des meilleurs portraitistes de tous les temps, devenu célèbre surtout pour ces nus féminins.

Je pense qu’ils n’ont pas torts. Il se dégage des portraits et des nus une lumière magnifique et une très forte présence.

Les sujets semblent vivants et ils ont souvent une brillance dans les yeux qui leur donnent un côté rieurs accentués par une palette de couleur très vive, franche et joyeuse.

 

Voici l’adresse pour le cas où vos pas vous mèneraient jusqu’à cette paradoxale ville de Braga !

Museo Pio XII

Largo de Santiago, 47

4704-532 Braga

www.museupioXII.com

 



01:32 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Quand y en a plus, y en a encore!!

Je ferais mieux de me coucher et d’hiberner (printerner?), le temps de laisser cette période de poisse passer son chemin… Comme le temps s’est de nouveau rafraîchi et que les Portugais préfèrent oublier que l’hiver existe en construisant des maisons et des immeubles frais sans chauffages, ni double vitrage, j’ai ressorti le chauffage électrique d’appoint pour réchauffer la salle de bain lors  du récurage journalier de fiston.Vers 19:00, je branche l’appareil, l’allume en vérifiant que mon p'tit gars ne peut pas l’éclabousser etc, etc …lorsqu’une odeur de caoutchouc brûlé commence à me titiller les narines. Non, cela ne venait pas de l’appareil mais bien de la prise (qui se trouve dans le couloir). Voyant cela, je coupe tout et décide de ne plus rien toucher jusqu’à l’arrivée de monsieur mon homme car je me connais…

Croyez-le ou pas quand monsieur en question a ressorti la prise, l’une des branches avait fondu et était tordue…

Madame catastrophe c’est moi !

De plus comme je suis dans une bonne période, il est normal que mon petit orteil s’infecte…logique !

 




00:35 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/04/2005

Qui veut mes belles gamelles?

Je suis dans une belle période de « gamellage intense».

J’m’en prend en veux-tu, en voilà ! Et en plus, je casse tout ce que je touche !

Avant-hier, en revenant d’une promenade avec un fiston grincheux râlant comme d’habitude de devoir marcher, je me dis, en prenant le pont pour piéton qui passe au dessus de la voie rapide, « Cela va peut-être l’amuser de courir un peu dans la descente ! »…bonne idée que voici !

Nous prenons la descente en trottant et v’là t’y pas qu’en arrivant en bas, l’un de nous perd l’équilibre et on tombe en plein sur les genoux pour moi et sur une main pour fiston sur l’asphalte du trottoir. Ce dernier se met à pleurer mais il n’a rien à part une égratignure dans le creux de la main. Je nous relève et pour dédramatiser, je dis « ce n’est rien ! Ce n’est pas grave, tu n’as rien ! C’était une mauvaise idée de courir sur cette pente ! ». Je souris jaune et le porte jusqu’à l’appart en sentant qu’à travers les déchirures de mon jeans, deux douleurs brûlantes s’éveillent et du sang s’écoule le long de mes mollets.

Constations des dégâts : »les deux genoux en sang et un jeans pour la poubelle »

Le genou de gauche porte une belle plaie large et profonde tandis que l’autre se contente de trois petites plaies mais celui-ci gonfle. Et maintenant, je ressemble à une vieille grand-mère avec mes bobos car en plus cette après-midi pendant une activité peinture dans la cuisine, Madame mon chat ne trouve rien de mieux à faire que de s’installer sous mon tabouret à l’endroit où je pose mes petons. Evidement lorsque après avoir mis une peinture à sécher, je reviens m’asseoir près de fiston, madame ne se bouge pas en voyant arriver mon pied délicat et sous l’écrabouillage de patte, elle répond par un griffage profond de mon petit orteil…imbécile de chat ! L’orteil se met à pisser le sang et voilà c’est super !!!

Et je passe sur le plat en verre que je met dans le four trop chaud et qui casse bien entendu avec le dessert dedans, le pot de confiture qui s’éclate la tronche sur le carrelage de la cuisine lors de sa sortie du frigo (Sans doute geste inconscient, elle n'était franchement pas bonne.), le sac d’aspirateur que je veux jeter et qui crève en répandant son contenu sur le carrelage cette fois du placard, le baffle que j’arrache du mur en voulant ouvrir gentiment un rideau (si, si je t’assure que c’est vrai mon chéri !!!;-)) et j’en passe…

Et oui, j’avoue, je suis une incorrigible maladroite doublée d’une distraite (mais les deux vont de pair, non ?). Je me cogne, je trébuche, je glisse et le soir je découvre des bleus dont je n’ai pas retenu la date de naissance…ne vous méprenez pas, je ne me plains pas…je constate… ;-)




20:28 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Brouillard

Dimanche pluvieux sur Braga.

Nous sommes partis nous perdre sur les chemins de Santa Marta das Cortiças dans un brouillard épais.

La statue de la sainte surplombant la ville semblait crever le brouillard et toucher le ciel de son doigt.

La vieille église au détour d’une rue pavée comme un souvenir surgissant entre deux phrases.

Abandonnant la voiture pour une petite ballade dans les bois, la pluie nous a laissé tout de même profiter un petit peu de ce décor surréaliste.

Les rochers énormes et moussus, la pluie jouant sur les branches d’eucalyptus, le brouillard nous enveloppant et ce parfum boisé libéré par l’humidité, mélange d’écorce et de feuilles d’eucalyptus, de mousses, de terre riche, de pins.

Les fougères pointent le bout de leurs feuilles d’un beau vert vif ponctuant de leur vigueur les ancêtres rougis de l’an passé.

Il faudrait plus souvent  se libérer sous une fine pluie des bois de nos pensées négatives que nous laisserions s’échapper dans un brouillard mystérieux…



00:53 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/04/2005

Les moineaux de Braga.

Les moineaux de Braga sont à la limite de l’obésité et il y en a vraiment beaucoup.

Ils sautillent  très peu farouches et assez maladroits vu leur corpulence.

Les moineaux de Bruxelles, de Paris ne sont pas morts! Que nenni !

Ils en avaient juste marre de bouffer des vers tout desséchés et d’être asphyxiés par les pots d’échappement ! Ils ont pris leurs cliques et leurs claques et direction Braga.

Et là, la belle vie !

C’est difficile à voir mais cette photo montre ce que j’appellerai « un HLM pour moineaux ».

En décembre, cet arbre du centre ville grouillait de ces petites bestioles qui faisaient un potin incroyable.

C’est agréable de se réveiller en ville avec le chant des moineaux qui se disputent des bouts de pain…



01:00 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2005

Aletria

L'aletria est un dessert très populaire servi traditionnellement à Noël et à Pâques mais qui se retrouve à table pour bien d'autres occasions.

C'est un dessert rapide et économique. Certains y ajoutent des jaunes d'oeufs et d'autres utilisent de l'eau à la place du lait.

Après plusieurs essais, voici ma version:

 

Ingrédients pour 6 à 8 personnes :

-200 gr. De cheveux d’ange (vermicelles)

- 75 cl de lait

- 150 gr. de sucre (la dose de sucre est à juger selon ses préférences)

- 1 sachet de sucre vanillé

- 1 zeste de citron

- 1 bâton de cannelle

- cannelle en poudre

- 25 gr. de beurre

 

_  Dans une casserole mélangez le lait, le zeste de citron, le bâton de cannelle et le sucre.

_ Portez à ébullition.

_ Ajoutez les vermicelles et faites cuire sur feu doux. Bien démêler les cheveux d’ange.

_Lorsque le lait est pratiquement absorbé et les pâtes bien cuites, ôtez le bâton de cannelle et le zeste.

_ Ajoutez le morceau de beurre.

_ Versez dans  une grande assiette sur une épaisseur de +/- 3 cm

_ Saupoudrez de cannelle.

 

Se déguste tiède ou froid.



14:47 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/04/2005

La citânia de Briteiros

(Découverte du samedi 9 avril 05)

 

Cette cité est un site archéologique majeur, il date de l’âge de fer.

Il se situe dans les communes de Salvador de Briteiros et Saint Bento de Donim, arrondissement de Guimaraes, plantée sur le mont de S. Romão, dans un éperon du massif orographique de la montagne de Cabreira, sur la vallée de l’Ave (plus précis que ça, ce sera dur à trouver !).

S’y trouvent les vestiges de 150 maisons de pierre mises à jour par Martins Sarmento au XIX siècle.

Le site fut habité par des Celtibères (peuple de l'ancienne Espagne) entre le IVe siècle avant J.-C. et IVe s. après J.-C., mais il fut probablement sous domination romaine à compter de 20 av. J.-C.

Un réseau de chemins permet de découvrir, entre autres, les citernes souterraines, les rues pavées, les égouts.

Deux huttes ont été reconstituées par Martins mais elles étaient fermées, elles servent visiblement de placard !

Il faisait très beau et le site vaut vraiment la peine d’être visité malgré le prix de l’entrée (d’ailleurs Zé-Luis, le cousin de mon homme qui nous a fait découvrir le site, ne s’est pas gêné pour dire que c’était scandaleux de payer une entrée, ce devrait être gratuit et qu’ils pourraient nous donner plus d’un fascicule ! ;-))

Mon p'tit gars a adoré, il entrait dans les maisons et désignait l’emplacement des pièces de notre nouvelle demeure.

Lorsque nous sommes arrivés à l’édifice circulaire du conseil communautaire après un pin majestueux, une vue magnifique nous attendait. La vallée sous le soleil du printemps, une vue imprenable sur les alentours. Des champs en terrasse, des citronniers, orangers…

Nous espérons bien y revenir pour approfondir et visiter le musée dans la ville de Guimaraes.

18:23 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les chiens

Les chiens errants font partie du charme des villes comme Braga. Ils ont pour la plupart, une gueule bien sympathique. Ils passent leurs journées à mendier, à se dorer au soleil et de temps en temps à se bagarrer.
Les favoris du quartier, reçoivent une beau collier "anti-fourrière" ce qui leur permet de continuer leur vie de vagabond voleur de caresse et fouineur de poubelle!

 




16:27 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Fleurs d'oranger.

Lors de notre ballade, cette après-midi, les pas de mon p'tit gars et moi-même nous ont conduit dans une rue de Braga que nous ne connaissions pas encore.
Une rue ancienne flanquée de maisons d'un autre temps, tapissées d'azulejos et d'une église blanche typique de cette région. Les jardins bordant par endroit les trottoirs explosent déjà de milles couleurs et l'air était plein d'un parfum que j'adore, celui des fleurs d'oranger. Nous avons ramassés des pétales pour les froissés dans nos mains et nous imprégner de ce petit morceaux de bonheur pur et simple!
 
Le printemps est là, le soleil aussi!
 
Dans l'église, de vieux portugais priaient tout haut pour le pape. Sa photo  trônait au pied de l'autel.
 
Au Largo de Nossa senhora-a-Branca, une statue du pape Pie XII datant de 1957...
Un musée porte aussi son nom et à l'entrée de ce dernier, nous sommes directement écrasé par une grande statue de ce pape controversé.
 
 
 
 
 


01:23 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/04/2005

Castelo do Neiva


17:09 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |