22/06/2005

Activités bucoliques en perspective!

Nettah et sa p'tite famille seront absents quelques jours.
Ils ont quelques activités bucoliques en perspective dans une ferme de Vila Verde.
A tout bientôt!

13:01 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Respirer!

Plage…

Sable chaud…

Odeur brûlante, dévorante…

Prendre le sable entre ses doigts, le laisser filer aussi vite que ce fichu temps !

La voix d’un enfant étouffée par le mercure vient ralentir mes pensées…

L’impression qu’au sein de cette semi somnolence bienheureuse, rien ne peut arriver !

Je cours, une petite main potelée me tirant vers les vagues rafraîchissantes d’un océan imprévisible. Jouer avec elles, se croire plus fort  que lui !

Respirer, respirer, respirer les narines et les pores dilatés à fond.

Faire entrer les milliers de gouttelettes iodées au plus profond de notre être.

Se sentir nettoyé !

Se sentir minuscule mais on ne peut plus vivant.

 

Je vois une gitane danser dans ma petite tête de linotte, claquant ses pieds dorés dans les vagues d’une mer trop belle.

Elle rit en levant les bras vers le ciel.

Je l’envie…

En fait, cette gitane c’est moi…


01:58 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15/06/2005

Rectification!

Rolalala, le Dino de mon précédent billet c'est mon homme of course! Me suis fait avoir par ma distraction habituelle (bonjour madame la lune!)...Y a pas que mon Français que j'perds, le reste suis! Je sens que j'vais bientôt laisser tomber les pseudos, moi!!!

20:57 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Bosse des langues?

Depuis que j’apprend le Portugais, j’ai l’impression d’écrire de plus en plus mal en Français. Avant les mots coulaient de source maintenant même leur orthographe me semble parfois embrumée. Dino me dit que c’est normal. Lui aussi lorsqu’il a appris le Français, a ressentis ce genre de chose. A mon avis, il me dit ça pour me rassurer car je sais moi, que je suis et ais toujours été nulle en langue ! Toutes mes humanités ont été hantées par le fantôme monstrueux et désagréable de l’échec en Néerlandais. J’avoue que, à l’inverse du Portugais, cette langue m’a toujours rebutée. Je sais qu’il y a de la poésie et de la beauté en chaque langue mais pardon pour les Néerlandophones, le Néerlandais m’a toujours fait mal au tympan ;-)

Mais maintenant que j’y songe, je ne suis pas nulle en langue mais juste une atrophiée du Néerlandais ! Je suis sauvée ! Je vais enfin pouvoir les apprendre ces fameux verbes subtilement portugais et enfin pouvoir parler un peu mieux au passé et au futur …ouf !

Aaaah je sens déjà mes mots couler un peu mieux et mes doigts plus sûrs sur le clavier !

Non, la bosse des langues n’existent pas…c’est une ouverture d’esprit dont la brèche est apparue durant l’enfance mais cela n’empêche qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre…le difficulté n’est certainement pas une excuse valable !

Je remercie mes nouveaux amis pour leur patience, leur aide et pour leur respect alors que j’assassine avec gentillesse leur belle langue !

 



15:15 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

14/06/2005

Extrait de "C'est beau une ville la nuit" de Richard Bohringer.

Dans les villes mortes. Les jeunes gens agonisent. Trop grave pour voir Venise. Et préfèrent les ventres ouverts à des dentelles portées par les vents du désert.

20:12 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29.03.05

Il y a tant d’horreur partout que la honte me submerge lorsque je râle pour les frustrations que nous ressentons dans la vie. Nous avons eu une chance énorme de naître dans cette partie du monde, nous pouvons choisir. Il y a tant de gens qui n’ont pas ce privilège, qui ne peuvent sortir de leur situation.

J’ai peur de mes choix car j'ai un fils et j’ai l’impression que le monde va exploser.

(...)

Dans l’émission de Thierry Ardisson « Tout le monde en parle » dimanche passé, une femme est venue parler de son "boulot". Elle déterre les charniers Rwandais pour faire parler les corps et punir les bourreaux. Les os parlent et nous disent par exemple que les tortionnaires ne tuaient pas directement leurs victimes car elles ont toutes en commun la trace de la même blessure, elles avaient eu le talon d’Achille sectionné pour qu’elles ne puissent pas fuir.

Lorsque j’entends ces histoires, ces horreurs, ces monstruosités, je ne peux pas les oublier et zapper. J’y pense et ne comprends pas…je suis comme une éponge mais le jus est tellement affreux, poisseux.

Je ne peux pas concevoir que l’on puisse se réunir le soir devant le JT et manger toutes ces horreurs et ses vies piétinées comme si c’était une part de gâteaux…ce n’est pas un jeu.





15:31 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Da Weasel

Hier soir Vila verde clôturait sa fête de São je-ne-sais-plus-qui. Ils avaient mis les petits plats dans les grands !

Da Weasel en retard mais en concert gratuit. Vous ne connaissez pas encore ce groupe de rappeurs rastas rockeurs portugais? Je ne connaissais pas le rap portugais et dans leur cas j’adore les entendre sculpter leur langue, faire rouler les mots sur leur langue…J’aime vraiment l’accent de Lisbonne.

De plus, ce sont de vrais musiciens pas des tritouilleurs de rythmes préformatés, de ce fait ils passent allègrement de morceaux hip hop à des morceaux très rock ou reggae. Ce groupe sortira certainement d’ici peu des frontières de la langue si ce n’est déjà fait !

Sinon après le concert où nos popotins ont pu se remuer et fondre de quelques millimètres, direction feux d’artifice. Très réussis. Le bleu d’encre du ciel se parant de milliers d’étoiles scintillantes et colorées me laisse toujours rêveuse. De plus ce spectacle était musical et la synchro très réussie. Pour le Portugais le bouquet final doit non seulement exploser de couleur en tous sens mais aussi exploser nos tympans…ils adorent ça !

Les artificiers doivent bien gagner leur vie dans notre région en tous cas car il y a toujours un saint à fêter quelque part et pour bien le fêter, il est obligatoire de passer par la case pétards et feux d’artifices en tous genre pour pouvoir faire du potin le matin, la journée, la soirée, la nuitée…enfin le plus de bruit possible, quoi !



14:31 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/06/2005

Vol en masse!

Pour ce jour de congé, les gens qui se la coulaient  douce sur la plage de Carcavelos se sont ramassés une bonne douche glacée lorsqu’ils ont vus débouler sur le sable une bande organisée composée d’une cinquantaine de jeunes armés de sac et qui piquaient tout ce qu’ils trouvaient sur leur passage en courant le plus vite possible ! L’effet de surprise n’a pu que fonctionner et les gens n’ont pas eu le temps de réagir. Il paraît que cette technique a déjà été utilisée auparavant au Brésil par les jeunes défavorisés. Une partie d’entre eux a déjà été arrêté, on attend la suite des infos…

Et ben ça donne envie de faire trempette en laissant ses affaires près de sa serviette !!!


03:39 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/06/2005

Chaleur!

On se « liquéfie », enfin surtout mon homme et moi apparemment parceque cette après-midi, j’ai retrouvé fiston emmitouflé dans notre couvre-lit alors que le mercure devait titiller les 40 degrés et que j’errais comme une âme en peine, trouvant tous les prétextes possibles pour ouvrir le frigo ou mieux le frigidaire. Il ne suait pas alors que sa vision me donnait envie de me jeter dans un bain d’eau froide. Je ne vous parle pas du chat, étalé de tout son long sur le carrelage du couloir…

La terre commence à nous donner les récoltes de ce que nous avons semé depuis si longtemps…


00:40 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/06/2005

Tragédia do mar

Ce groupe de sculpture que l’on peut observer depuis le 4 juin sur la plage de Matosinhos (Porto) est un hommage rendu aux pêcheurs (et à leur familles) qui ont péris lors du terrible naufrage qui eut lieu à Matosinho en la nuit du premier au deux décembre 1947.

Cet ensemble est l’œuvre du sculpteur José João Brito et fut inspiré par une peinture intitulée « Tragédia do mar » du Maitre Augusto Gomes .

Ces personnages criant leur désespoir à la mer sont puissants, on ne peut les ignorer.

 

Mon homme a pu me confirmer le souvenir de l’épave de ce bateau qui est resté très longtemps sur cette plage.

 

http://nettah.over-blog.com/


20:17 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Souvenirs...

Une belle bouffée de souvenir, nous a rafraîchi hier soir grâce à un spécial Guns’n Roses sur Vh1. La belle époque où nous rêvions musique et qu’avec les amis (que nous avons toujours) nous cassions les tympans de nos pauvres voisins avec nos compositions alternatives pop/rock.

Cette époque où mon homme et moi vivions dans un vieux grenier du centre de Bruxelles près de la rue Royale. Les soirées avec les amis ne manquaient pas.

Les rencontres avec Nordin qui jouait, entre deux pétards, de la batterie le dimanche sur  un coin de la rue de la Loi, il voulait créer un espace artistique libre. Mon homme et un copain le rejoignant jusqu’à ce que la police leur demande de remballer tout ça (à par deux, trois pigeons passant par là, je vois pas qui on pouvait em… un dimanche dans ce quartier de bureau !) et que nous commencions à jouer et chanter chez lui (enfin dans son squat, les toilettes tenaient par je ne sais quel miracle en équilibre sur deux vieilles planches, fallait bien viser si on ne voulait pas se retrouver un étage plus bas…). Une ambiance musicale du monde, des grandes soirées avec thé à la menthe devant l’autel dédié à Bob Marley que Nordin avait fabriqué en perçant un trou dans le mur de sa chambre pour que tous les éléments puissent communiquer ensemble…oui, c’était un cas !Jeunes  souvenirs…

 

Spéciale dédicace à Fred (bon anniversaire !), Vidou et les autres :.

 

Sweet child o' mine (Guns'n Roses)

 

She's got a smile that it seems to me
Reminds me of childhood memories
Where everything
Was as fresh as the bright blue sky
Now and then when I see her face
She takes me away to that special place
And if I'd stare too long
I'd probably break down and cry


Sweet child o' mine
Sweet love of mine


She's got eyes of the bluest skies
As if they thought of rain
I hate to look into those eyes
And see an ounce of pain
Her hair reminds me of a warm safe place
Where as a child I'd hide
And pray for the thunder
And the rain
To quietly pass me by


Sweet child o' mine
Sweet love of mine


Where do we go
Where do we go now
Where do we go
Sweet child o' mine




17:35 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

06/06/2005

Sous le ciel portugais.

Le ciel ici me paraît énorme. Il me donne cette sensation grisante de liberté, je respire l’espace à plein poumon, la lumière magnifie tout, rendant la vision presque scandaleuse de beauté !

Mais lors de mon arrivée ce ciel me donnait un certain vertige…trop d’air, d’espace d’un coup cela peu saouler et moi je me gavais…

Le ciel de Belgique est très enveloppant, sa lumière plus douce, il ne permet pas une gymnastique oculaire si grande. Il forme une sorte de cocon…souvent étouffant…parfois rassurant !

Le Portugal me donne cette sensation magique de pouvoir grandir, bouger, respirer sans restriction.


00:51 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/06/2005

Les moulins à vent de Viana do Castelo

Les alentours de Castelo do Neiva offrent de beaux moments de découvertes tant d’un point de vue naturel, avec les plages piquées de rochers, bordées par les pins que d’un point de vue architectural et archéologique.

Je vais commencer par vous parler des moulins à vent culminants une plage de cette belle région de Viana do Castelo. Il y a tant à vous faire partager et le choix est vraiment très difficile !

Lorsque vous prenez le temps de déambuler dans les ruelles pavées du village de Castelo de Neiva, vos pas vous mèneront fort probablement vers deux anciens moulins à vent dominants la mer. La vue y est magnifique.

L’un deux est appelé « Moinho do Marinheiro » et il fut l’un des derniers exemplaires connus à fonctionner avec une voilure constituée de quatre voiles de bois trapézoïdales disposées en croix, c’était un moulin typique de la bande littorale comprise entre les rivières Minho et Lima.

Le deuxième est appelé « Moinho de Cima ». Il possède une structure semblable au précèdent mais il possédait des voiles triangulaires de toile, caractéristiques communes à la plupart des moulins à vent du sud de l’Europe.

Après une longue période d’abandon, les deux moulins furent rachetés par la maison communale de Viana do Castelo et furent complètement restaurés. Le « Moinho de Cima » sert de centre pédagogique.

 

Plus de photos? http://nettah.over-blog.com/

 



01:26 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

01/06/2005

Retour!

 Privée de son Internet chéri pendant une longue semaine grâce au bon soin de ce cher netcabo, Nettah est de retour! ;-)

23:44 Écrit par Nettah | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |